Le cercle

Juin 2010, une jeune professeur est odieusement assassinée à Marsac, la « Cambridge ou Oxford du Sud Ouest ». Sur fond de coupe du monde de football et de fin d'année universitaire, le commandant Martin Servaz de la SRPJ de Toulouse reprend du service pour une enquête qui prend une tournure de plus en plus personnelle. Elèves brillants de Classes Préparatoires, meutes de chiens de combat, anciennes amours, nouvelles rencontres, et la musique de Gustav Mahler et Marilyn Manson en fond sonore.
Le style est fluide et agréable, mêlant suspense et citations littéraires. Il est agréable d'enfin lire un roman policier et non plus un vulgaire polar. En revanche, si la prose donne au lecteur du Cercle l'envie de se pencher sur le premier volet de Bernard Minier, Glacé, la multitude de détails faisant référence à l'enquête précédente rebute, laissant craindre d'en savoir déjà trop. En outre, les allusions au passé des personnages sont parfois obscures, pouvant créer quelques incompréhensions qui gênent la lecture.